Lisible en petit
À seize pixels dans un onglet, sur un stylo ou cousu sur un vêtement. Un dégradé, un détail fin ou un texte secondaire disparaissent à cette taille, et c’est là que le logo travaille le plus souvent.

Un logo se juge en petit, en noir, et dans dix ans. Ce sont les trois épreuves que la plupart ne passent pas. Voici comment on en dessine un qui les passe, et dans quels cas vous n’avez pas besoin d’une agence pour ça.

Création de logo
Les critères
Elles sont simples à vérifier, et elles éliminent la majorité des propositions séduisantes.
À seize pixels dans un onglet, sur un stylo ou cousu sur un vêtement. Un dégradé, un détail fin ou un texte secondaire disparaissent à cette taille, et c’est là que le logo travaille le plus souvent.
Un signe qui ne fonctionne qu’en couleur ne survit ni au fax, ni à la gravure, ni au tampon, ni à un fond photo. La couleur doit ajouter quelque chose, pas porter la reconnaissance.
Les effets datés se repèrent vite. Un logo qui suit la mode de son année devra être refait, ce qui coûte bien plus que de l’avoir dessiné sobre.
Notre méthode
Chaque piste présentée s’explique. Une proposition qu’on ne peut pas justifier autrement que par le goût ne se défend pas en réunion, et se rejette au premier avis contraire.
Ce que fait l’entreprise, à qui elle parle, ce qui la distingue de ses voisines et ce que ses concurrents utilisent déjà. Un logo se dessine aussi contre un paysage existant.
Plusieurs directions dessinées, puis deux ou trois présentées avec leur raisonnement. Présenter dix pistes revient à demander au client de faire le travail de sélection à notre place.
Le signe est mis à l’épreuve du petit format, du noir, du fond photo et du support le plus contraignant que vous ayez. Les ajustements se font là, pas après la livraison.
Variantes horizontale et empilée, monogramme, versions monochromes, fichiers vectoriels et exports courants, plus les règles d’usage qui vont avec.
En pratique

Déclinaisons
Le jour où il faut le mettre sur un carré de réseau social, une bannière très large, un fond sombre et un tampon, un fichier unique ne suffit plus. Les déclinaisons se dessinent avec le logo, pas après, sinon quelqu’un finit par les improviser en étirant l’original.

Cas client
Pour une boucherie installée depuis 1998, il fallait moderniser sans effacer ce qui la rendait reconnaissable. Une tête de taureau stylisée, une typographie inspirée des enseignes anciennes et une palette rouge profond et noir mat : le signe se lit sur une devanture comme sur un onglet.
Vitrine à l’onglet
le même signe lisible du grand format au très petit
Print et écrans
décliné sur les supports imprimés et l’affichage en boutique
Sans rupture
une modernisation qui n’a pas perdu les clients fidèles
Ce que nous livrons
À exiger de n’importe quel prestataire, nous compris. Sans les sources, vous ne possédez pas votre logo.
Fichiers sources
Le vectoriel éditable, pas seulement des images exportées.
Déclinaisons
Horizontale, empilée, monogramme, monochromes positif et négatif.
Formats courants
Web, impression, favicon et formats de réseaux sociaux.
Règles d’usage
Taille minimale, zone de protection, fonds autorisés et interdits.
Questions fréquentes
Pour une association, un projet à valider ou une activité qui démarre sans budget, oui, cela peut suffire un temps. Deux limites à connaître : le signe obtenu n’est pas exclusif, d’autres peuvent produire le même, et vous n’avez ni les déclinaisons ni les sources. Le jour où il faut l’imprimer en grand ou le graver, ça se paie.
Deux ou trois, chacune expliquée. Nous explorons beaucoup plus en interne, mais présenter dix pistes revient à vous demander de faire le tri à notre place, et mène presque toujours à un choix par vote plutôt que par raisonnement.
Le dépôt de marque se fait en France auprès de l’INPI et protège votre signe sur des classes de produits et services précises. Nous préparons les fichiers nécessaires, mais nous ne sommes pas conseils en propriété industrielle : faites vérifier l’antériorité et le périmètre du dépôt par un professionnel du droit des marques.
Le logo est un signe. La charte est le document qui dit comment l’utiliser, avec les couleurs, les typographies et les règles. Les deux vont ensemble : un logo livré seul laisse ouvertes toutes les questions qui décident de l’aspect final.
Souvent, et c’est même préférable quand le signe est déjà reconnu. Nettoyer un tracé, ajuster une typographie et produire les déclinaisons manquantes coûte moins cher qu’une refonte, et ne fait perdre personne en route.
Nous concevons aussi la charte, les supports et la stratégie de marque qui vont avec. Un échange suffit pour cadrer le bon périmètre.
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