Constituer la liste
Définir les critères de la cible, aller chercher les entreprises qui y répondent, écarter vos clients actuels et vos affaires en cours. Ce travail est mécanique et se fait très bien sans vous.

Ce qui prend du temps en prospection, c’est de constituer la liste, de vérifier les informations et de trouver le bon interlocuteur. Cette partie s’automatise très bien. Le message, non : c’est précisément ce qui distingue une démarche utile d’un envoi de masse que personne ne lit.

Prospection automatisée
Ce qui s’automatise
C’est cette frontière qui décide du résultat, et la plupart des outils vendus sur ce marché la franchissent.
Définir les critères de la cible, aller chercher les entreprises qui y répondent, écarter vos clients actuels et vos affaires en cours. Ce travail est mécanique et se fait très bien sans vous.
Retrouver le bon interlocuteur, valider une adresse, compléter la taille ou le secteur. Une liste non vérifiée fait deux dégâts : elle brûle votre réputation d’expéditeur et fausse vos statistiques.
Chaque contact remonte dans le CRM avec son historique, ses réponses et sa prochaine échéance. Rien ne vit dans un outil de prospection isolé que personne ne consulte trois mois plus tard.
Notre méthode
Le terme anglais pour ce travail est le GTM engineering. Peu importe le nom : l’ordre compte, et il commence par savoir à qui vous parlez.
Le profil d’entreprise et la fonction à atteindre, à partir de vos meilleurs clients actuels plutôt que d’une intuition. Vos affaires signées contiennent la définition, il suffit de la lire.
Sources, critères, exclusions. La liste des exclusions compte autant que celle des critères : clients existants, affaires en cours, anciens refus explicites.
Complément des informations manquantes et validation des adresses avant tout envoi. Une adresse invalide sur dix suffit à faire chuter la délivrabilité de tout le reste.
Séquences reliées au CRM, réponses rapatriées, désabonnements respectés, prochaine action visible. Le message, lui, reste écrit par vous ou avec vous.
En pratique

Parcours
Nous pouvons automatiser la constitution des listes, l’enrichissement, l’envoi et le suivi. Nous n’automatisons pas la rédaction du premier message, parce que c’est exactement ce qui fait la différence entre une démarche à laquelle on répond et un envoi de masse. Vous connaissez votre marché mieux qu’un modèle.
Notre position
Aucun taux de réponse n’est affiché sur cette page. Ce sujet fait partie de notre pratique courante, dans un cadre où les références restent chez le client, donc nous ne pouvons pas les publier ici. Un taux de réponse dépend surtout de votre offre et de votre marché.
Vos comptes
Outils, listes et historique restent votre propriété.
Adresses vérifiées
Validation avant envoi, pour protéger votre domaine.
Volumes maîtrisés
Des envois ciblés, jamais de campagne de masse.
0 base achetée
Ni fichier acheté, ni extraction contraire aux règles d’un service.
Questions fréquentes
En Europe, la prospection entre professionnels est possible sous conditions : le message doit concerner l’activité professionnelle de la personne, l’expéditeur être identifiable et le désabonnement immédiat. Les règles diffèrent pour les particuliers. Nous appliquons ce cadre, mais nous ne sommes pas juristes : faites valider votre démarche par un conseil spécialisé.
C’est le nom anglais donné à ce travail d’outillage de la mise sur le marché : listes, enrichissement, séquences, mesure. Le terme circule beaucoup sur LinkedIn mais presque personne ne le cherche en français, c’est pourquoi cette page s’appelle autrement tout en traitant la même chose.
Ce type d’outil sert bien pour l’enrichissement et la construction de listes, et nous les utilisons quand ils sont pertinents. Le choix se fait sur le volume et sur la liaison avec votre CRM, pas sur la mode.
Moins que ce que les outils permettent. Un volume raisonnable et bien ciblé protège votre réputation d’expéditeur et vous laisse le temps de traiter les réponses. Une campagne qui génère plus de réponses que vous ne pouvez en traiter est une perte, pas un succès.
Nous ne le recommandons pas pour le premier contact. Un modèle produit un message correct et impersonnel, ce que vos destinataires reconnaissent maintenant très vite. En revanche il aide à préparer : résumer une entreprise, repérer un signal, classer les réponses.
Ils contiennent la définition de votre cible. Un échange pour la formaliser et cadrer l’outillage, puis une proposition.
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